FEU : Bonjour Hervé, peux-tu nous parler un peu de toi et de ton parcours ?
Bien sûr, disons que à la base j’ai une formation médico-sociale, d’éducateur spécialisé, mais aussi de rééducateur. Après avoir effleuré la psychomotricité, je me suis intéressé à la rééducation par l’équitation, et par la suite j’ai passé un diplôme d’équithérapeute. J’ai travaillé comme éducateur auprès d’enfants handicapés moteurs très tôt, puis j’ai été pour un temps éducateur de rue dans une ville proche de Paris, j’ai aussi travaillé comme délégué à la tutelle, et je suivais des familles qui avaient été juridiquement
mises sous tutelles, pour un temps du moins. Tout cela m’a permis de comprendre que c’est auprès d’enfants concernés par le handicap et la maladie que je souhaitais agir. J’ai participé au tout premier Téléthon, parce que je me sentais
concerné par la situation et des enfants et des familles. Après cela j’ai tout de suite voulu rejoindre l’AFM, j’y ai travaillé pendant 30 ans comme directeur de service d’accompagnement de personnes concerné par une maladie neuromusculaire. Je suis très fier d’avoir pu agir au sein de cette magnifique association, et bien qu’en retraite, j’y suis toujours adhérent.

FEU : Comment es-tu entré en contact avec la fondation FITIMA ? Pourquoi t’es-tu engagé auprès de FITIMA ?
Mon arrivée à FITIMA est liée à mon engagement à l’AFM, mais c’est aussi l’histoire d’une très grande amitié entre Hawa Dramé, notre présidente fondatrice, et moi. Nous nous sommes connus à l’AFM justement, et j’ai aussi bien connu les adorables Tierno et Mariame. Ceci explique cela.

FEU : Quel est aujourd’hui ton rôle à FEU ?
J’en suis de nouveau le président, j’ai pris la suite d’Armand N’goma qui a fait du très bon travail. Mon rôle est de présider une association, un CA, et un bureau. Je suis le représentant des décisions prises en équipe pour trouver les aides, les financements et les idées qui doivent permettre au grand FITIMA d’oeuvrer avec efficacité dans les marchés de Noël avec
l’équipe, par un froid de canard, mais en ayant chaud au coeur de faire cela pour Fitima. Je retiens les repas organisés dans cette toute petite rôtisserie parisienne et
l’ambiance de ces moments de générosité.
Et puis cette journée organisée avec la ville de Vincennes pour laquelle nous nous sommes énormément investis, mais qui hélas eu peu de succès. C’est ça se battre en association, ce n’est pas grave, on recommence… Et je garde comme l’un des plus beaux souvenir cette magnifique fête organisée pour les 10 ans de FITIMA.

FEU : De quoi rêves tu pour FITIMA ?
Du meilleur ! Pour les enfants, qu’un jour ils puissent avoir accès aux traitements qui arrivent, que FITIMA puissent recueillir encore plus d’enfants, et que nos équipes
puissent avoir des moyens définitifs pour aller au bout de nos objectifs… Doux rêve…

FEU : En 3 mots, comment décrirais tu
ton rôle ?
Le cap, la barre, l’enthousiasme.
FEU : 3 mots pour mieux te décrire :
Mer, musique, voyage.
FEU : Que contient ta liste de vœux pour ces 5 prochaines années ?
Garder la sérénité.
FEU : Est-ce que tu as une citation
préférée ?
« J’ai décidé d’être heureux, parce que c’est bon pour la santé »
(Voltaire).

Joindre Hervé WITTMANN :
fitima.europe@fitima.org